Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 11:35

Assise dans un grand champ, une fleur entre les dents, j’écoute le silence du temps qui s‘élabore....


Non, pas vraiment, mais au bord du bassin du ryad, devant le café du matin, préliminaire au petit-déjeuner impérial, je songe aux mille quatre cents kilomètres des ruelles de la médina qui me restent à parcourir, ça va faire beaucoup pour ce matin avant le départ pour Casablanca, après les crêpes mousseuses et molles au miel, les rouleaux à la cannelle, le fromage blanc à l’huile d’olive, le jus d’orange pressées de frais...




C'est Mekhnès qui a eu ma préférence, plus facile à appréhender, de larges espaces à traverser, mais Fès garde son mystère et par là-même un goût d'au revoir.


C'est à la course, et cornaqués par un guide officiel moins précis que volubile que nous avons abordé la médina de Fès. Le parcours classique implique la tournée des artisans avec qui Driss a un accord qui lui permet de toucher sur les souvenirs achetés à des prix doublés par rapport à un achat hors TOVO (tour operator vraiment officiel).

Dans chaque échoppe ou centre artisanal du parcours, un présentateur prend en main les touristes, leur  montre l'atelier et impose le point de vente, et pendant ce temps, un thé, une cassette vidéo ou un repas est servi au guide officiel (GO ?), dans un endroit dédié aux guides. Le débit de parole des présentateurs tient parfois du prodige.


Summum du pathétique, le dinandier, petit-fils de celui qui livra les portes du palais royal, mais si mais si, dernier à posséder ce savoir-faire. Installé dans le coin d'une boutique exempte de toute trace d'une quelconque activité artisanale, le dinandier, donc, interrompt le ciselage commencé à l'arrivée de notre petite troupe et, sans lever les yeux fait passer, au fil des explications sans passion du présentateur, divers outils posés à côté de lui.

Nous nous les passons à notre tour, de main en main à l'invitation du présentateur, avec le respect et la circonspection de mise, et les marteaux qu'il exhibe n'ont jamais servi.


Dans cette première folle journée portes du palais-synagogue-poterie-tannerie-broderie-dinanderie-herboristerie-, j'ai craqué au chapitre 8, celui des tapis.

Coincée sur une banquette entre un demi-verre de thé tiède et un flot de parole incessant, il m'est venu une vague de rage impuissante devant la ronde des tapis déroulés en vitesse les uns sur les autres, pire que le pire des power points, comme une soirée diapo sans les cacahouètes, trop de motifs, trop de couleurs, trop des garanties, valse des étiquettes (oranges), expédition facile, prix d'amis, pour vous c'est comme pour la famille, boucou de clients aux étazini, et ta sœur.

Mon doute sur le poids autorisé à l'aéroport, objection lasse et lâche, hélas, à l'achat immédiat, est balayé d'un magistral : eh la gazelle, quand on veut, on peut, chère madame. Certes, et comme je n'en voulais pas et n'en pouvais plus, j'ai donné dans le ricanement sec, et oublié dans la foulée la housse de mon appareil photo sur la banquette.


La formule 'soyez les bienvenus' entérine la fin des négociations inabouties, des offres les plus insistantes repoussées et, dans ce jeu, ce n'est pas le touriste qui peut sortir ce joker.


La palme du local revient à la tête de chameau posée à terre devant l'étal gluant de la boucherie chémeline, la langue violacée nonchalamment sortie sur le côté dans le caniveau, défiant les orteils des gamins en claquettes, pas loin des pâtisseries baroques où les abeilles viennent récupérer leur miel jusque sous les plastics. Pas d'abeille en revanche pour les olives disposées en cônes brillants, astiqués à l'huile d'olive.


Il y a les petits taxis, au compteur aléatoirement actif, rouges à Casablanca, bleu ciel à Mekhnès, beiges à Fès,.kaki à Ifrane. Ils peuvent charger jusqu'à trois passagers et refusent si l'on ne va pas dans leur direction. Il y a les grands taxis, des Mercedes blanches, qui font les transits d'aéroport et poussent l'accueil jusqu'à ambiancer Mireille Mathieu et Gilbert Bécaud --La Place Rouge était blanche... en passant sous le minaret de la grande mosquée-- dès que la France est évoquée, quitte à friser la glissière de sécurité pour changer le disque.



Au Maroc, les petits-suisses sont des Moufids.



Par Jeanne V - Publié dans : voyage au Maroc- dec 08-janv 09
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 09:47
Profitant de la présence de Paul avec nous lors des dernières vacances de la Toussaint, nous sommes allés découvrir Kinshasa.
Pour mémoire, Brazzaville et Kinshasa se font face de part et d'autre du fleuve Congo, et pourtant ce sont les capitales de 2 pays bien différents:
  • Le Congo-Brazzaville, République du Congo est un petit pays, en forme de haricot, grand comme l'Italie (1300 km du Nord au Sud), environ 4 Millions d'habitants concentrés sur les 2 grandes villes: Brazzaville (capitale administrative, enclavée au centre du pays) et Pointe Noire (capitale économique, au bord de l'océan atlantique); d'un point de vue politique, le Congo Brazzaville (et essentiellement la ville de Brazzaville) a été marqué par une guerre civile fratricide et sanguinaire il y a une dizaine d'années au cours de laquelle de nombreuses infrastructures ont été détruites (et non reconstruites depuis); A ce jour, le calme, la paix, la sérénité y régne. Je n'ai aucun souci à m'y promener seule, à pied, ou en voiture, de jour comme de nuit; nous y vivons en sécurité et avec une totale liberté de mouvement.  Les ressources pricnipales de ce pays sont le pétrole, le bois, l'eau et des minerais;
  • Le Congo Kinshasa, République Démocratique (?) du Congo (ex Zaïre du Congo Belge), c'est tout autre chose: un pays vaste comme un continent (3ème plus vaste pays d'Afrique derrière le Soudan et l'Algérie),  où vivent (ou plutôt tentent de survivre) plus de 65 millions d'habitants; Ses ressources sont phénoménales (et l'origine de bon nombre de leur problème politique et ethnique): diamant, or, minerais, cobalt, bauxite, pétrole, bois....; D'un point de vue sécurité, il s'agit d'un pays en guerre (bien sur, moins à Kin que dans l'est du pays): circuler librement, fenêtres ouvertes n'est pas recommandé; il n'est pas prudent de se promener à pied, de nuit, une voiture avec chauffeur est hautement recommandée; contrairement à Brazza où circuler en taxi est trés facile et sûr, à Kin, il y en a peu, ils sont difficilement reconnaissable avec pas mal de taxis qui n'en sont pas; Les congolais de Kinshasa sont beaucoup moins acceuillants et sympathiques que ceux de Brazzaville: on les sent à l'affût de l'européen qu'ils vont pouvoir arnaquer, ce qui a bien failli m'arriver sur un marché artisanal...
  • Brazza et Kinshasa partagent quelques caractéristiques communes: la misère (encore plus importante à Kinshasa), la saleté, les coupures d'électricité permanentes, l'absence d'eau potable au robinet, le racket des policiers dés qu'ils trouvent un alibi pour vous arrêter...                                                                             


A partir du "beach" de  Brazzaville, nous avons pris une navette fluviale et en quelques minutes l'affaire est faite!!


Passée les démarches aux douanes grâce à nos intermédiaires locaux introduits, nous avons pu rejoindre notre hotel.



De Kinshasa, nous garderons le souvenir du lac Ma Va llée et la réserve de singes Bonobos.

le Lac de Ma Vallée, Oasis de fraicheur et de verdure au Sud de Kin, où nous avons expérimenté les pédalots locaux...























Cette photo c'était avant que la DS (non pas la voiture!!) tombe à l'eau...snif, snif!!! irrécupérable!!! ou plutot si, Paul l'a récupéré mais n'a pas apprécié son petit bain...inutilisable...ça c'est fait!!!




Un peu plus loin, se trouve la réserve des singes Bonobos qui ne vivent que dans les forêts tropicales humides souvent inondées du Nord de la RDC. Là, ils vivent en groupes au sein de sociétés dirigées par les femelles, au rythme du slogan "faites l'amour pas la guerre!!!". Végétariens ils se nourrissent de feuilles et de fruits, parfois aussi d'insectes.



Trés intelligents, les Bonobos peuvent fabriquer et manier divers outils.

Avec sa coiffure un peu trop sage et ses favoris, le bonobo est aussi appelé chympanzé pygmée, bien qu'il ne soit pas plus petit que son cousin chympanzé, seulement un peu plus élancé et gracile. C'est sans doute le plus irrésistible des grands singes et il est notre plus proche parent, bien plus proche qu'il ne l'est du gorille!!

Chassés pour leur viande ou pour la capture des bébés vendus sur les marchés comme animaux de compagnie, les bonobos sont très menacés et risquent de disparaitre...d'où cette réserve: LOLA YA BONOBO (le paradis des Bonobos).













Ils ont même des nounous pour s'occuper des plus petits orphelins qui ont été récupérés dans la forêt;




Cette escapade a aussi été l'occasion de fêter nos 18 ans de mariage...eh oui...ça vaut bien un sourire sur la photo!!













Puis retour sur Brazzaville, son "beach" des plus propres et tous ces charmes de village paisible!!!





Par Lydwine - Publié dans : Kinshasa
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 16:53
Salut tout le monde!!
M'apercevant que le blog n'était plus géré convenablement (n'est-ce pas maman), je décidai d'écrire un petit article pour donner une nouvelle jeunesse au blog.
Comme vous le savez tous (enfin je l'espère), après un an passé à  Brazzaville où j'ai pu apprendre par exemple qu'un ordinateur pouvait tourner 24h/24, j'avais décidé de repartir en France pour reprendre un niveau scolaire, disons acceptable.
Après deux semaines passées à l'internat, je me rends compte à présent que la nostalgie peut me toucher, moi le roc incasable de le famille Vaillant. Rassurez-vous, ce ne sont pas mes soeurs
(n'est-ce pas teddy et boulikensteng)   ni mes parents qui me manquent (loin de moi cette idée),
mais bien la piscine a 32°, le hamac au fond du jardin, le club de vac... oh pardon, le lycée francais de brazzaville, les sorties sur les riviéres aux courants bouillonnants
et réchauffants ,
les soirées télé, les 18 en maths, les après-midi passées à travailler les 2 exercices d'anglais donnés il y a 4 mois, etc etc...

pour résumer, si vous avez une année sabbatique à passer, allez au Congo!!!

Paul

Par paul - Publié dans : Paul
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 11:57
Vendredi dernier, Pierre a du prendre l'avion pour Pokola où il a ouvert récemment une succursale pour le Crédit du Congo.

Pokola, c'est une petite ville au sud de Ouesso dans le Nord du pays (environ 700 km au Nord de Brazzaville), sur le bord de la Sangha, un affluent du fleuve Congo, au beau milieu de la forêt équatoriale où sont installés les exploitants forestiers, proche de la frontière avec le Cameroun et la Centrafrique. Avant c'était un simple village de pécheurs et maintenant c'est 20 000 habitants;

Un déplacement parfois hasardeux, faute d'avion ou de kerosene: la semaine dernière il n'a pas pu partir, car l'aeroport (international!!!) de Brazzaville ne disposait pas d'assez de kerosene pour ce type de liaison relativement secondaire voire tertiaire...

Mais ce vendredi, on lui dit qu'il peut se préparer à partir et se met en tenue adequate: costume-cravate au rancard et place au jean, polo, chaussures en toile!!!
Le lendemain, samedi, jour du retour prévu à Brazzaville, on lui explique qu'il n'y a plus de carburant sur Brazzaville pour Pokola....donc il s'apprête à passer le WE voire une partie de la semaine qui suit au fin fond de la forêt équatoriale...
Je n'avais plus qu'à recevoir nos invités de ce samedi toute seule....

Mais,  heureusement la providence veille....il se trouve que Jean Louis Borloo en visite  au Congo,  intéressé  par les exploitations forestières qui respectent l'environnement, devait effectuer un aller-retour sur Pokola hier, dimanche.
Du coup, ni une ni deux, grâce à l'intervention de qqs connaissances à l'ambassade et parmi les militaires, Pierre a finalement réussi à se glisser dans la délégation ministérielle et dans l'avion militaire (un Hercule, pour les connaisseurs) qui ramenait tout ce beau monde sur Kinshasa, puis Brazza!!!

Vive le Congo et ses réseves inépuisables de pétrole!!!

C'est ça l'Afrique!!!
A bientôt pour de nouvelles aventures!!!
Par Lydwine - Publié dans : Pokola
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 19:10

En février 2008,  nous avons fait connaissance avec l'Afrique du Sud...destination mythique vue d'Europe mais aussi vue du Congo....
L'occasion pour nous de voir des animaux pratiquement invisibles au Congo-Brazzaville mais aussi de retrouver ma soeur Sophie, Yann et leurs 2 ainés, Maxime et Angèle.

Au programme, un passage rapide à Johannesburg où nous avons quand même eu le temps de visiter le musée de l'apartheid (impressionnant), puis direction Hoedspruit (ou presque) dans une réserve privée vers le parc Kruger, où nous logions dans des cabanes dans les arbres...de quoi faire pâlir d'envie des scouts dignes de ce nom!!!

Cabanes, avec tout le confort nécessaire: électricité, eau courante et chaude au robinet, lits confortables, moustiquaires, terrasse avec vue imprenable sur la faune et la flore environnante!!!


Climat beaucoup plus agréable qu'au Congo: chaud mais avec de l'air notamment la nuit, propriétaires très accueillants et chaleureux, sorties et découvertes de paysages magnifiques, ambiance familiale et conviviale, tant pour les parents que pour les enfants, piscine digne d'un décor du zoo de vincennes, parties de belottes (merci Vincent) et de tarots acharnées, sans oublier le scrabble!!!



















Et bien sur, beaucoup d'animaux plus ou moins affectueux: Rhinocéros, Hippopotames, gnous, impalas, phacochères, éléphants, buffles, guépard, lynx-chat, lion, crocodile, lémuriens ("bush baby"), insectes, oiseaux aux superbes couleurs vives, grosses araignées et mes préférés, les zébres et les girafes.

































Gnou et impalas;


























































































Et pour finir notre séjour, nous avons fêté l'anniversaire de Mathilde avec un chant spécialement composé par le personnel du lodge pour ses 11 ans "Happy Birthday Mathilda", avec de belles voies de basse!!!


Et les adieux déchirants avec la cousine chèrie !!!








Pour en garder plein les mirettes cliquez sur l'album "Afrique du Sud";

Par Lydwine - Publié dans : Afrique du Sud
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 17:45
I: 1880-1918.
- 1880: Le chef des Batékés Makoko signe avec Pierre Savorgnan de Brazza un traité qui place son royaume sous la protection de la France et lui cède des terres sur la rive droite du Congo.
- 1884: La Société de géographie et le Comité français de l’Association internationale africaine donne le nom de Brazzaville à cette nouvelle cité.
- Fin des années 1880: Un noyau urbain commence à se former avec l’installation des fonctionnaires dans le quartier du Plateau, des militaires dans le quartier Tchad, des religieux catholiques dans le quartier Mission, et des commerçants dans le quartier de la Plaine. Cela entraîne une première impulsion à la cité et attire une forte population africaine.
- Années 1900: Brazzaville devient capitale de l’Afrique équatoriale française (AEF).
- 1918: Brazzaville se compose de quatre quartiers européens (Plateau, Tchad, Mission, Plaine) et de deux quartiers indigènes (Bakongo, Poto-poto).
 
II: 1918-1945
- 1929: L’arrivée du Chemin de fer Congo Océan (CFCO) entraîne une modernisation de la ville: les quartiers de la Mission et de la Plaine sont urbanisés et un nouveau quartier indigène est construit à M’Pila. L’arrivée du Chemin de fer transforme aussi l’architecture coloniale: les édifices coloniaux sont dorénavant construits avec du matériaux lourds importés (béton, tuiles, carrelages) 
 - 1940: De Gaulle débarque à Brazzaville et fait de la cité la capitale de la France libre. Il nomme un noir, Félix Eboué comme gouverneur général. Une campagne accélérée de grands travaux dirigés par Roger Erell est lancée: case de Gaulle, basilique Sainte-Anne, stade Félix Eboué, monument commémoratif de Brazza. 
- 1944: La Conférence africaine française de Brazzaville rassemble les gouverneurs des territoires africains de l’Empire afin « d’établir sur des bases nouvelles les conditions de mise en valeur de l’Afrique, celles du progrès humain et celles de l’exercice de la souveraineté française ».
 
III: 1945-1960.
- Croissance urbaine très forte: Brazzaville passe de 50 000 habitants en 1945 à 120 000 en 1960. La population africaine augmente fortement et s’installe dans les quartiers indigènes existants ou dans des nouveaux comme Moungalli ou Ouenze. La population européenne augmente elle aussi mais dans des proportions moins importantes.
- Grands travaux: Brazzaville devient un vaste chantier. En 1946, l’édification de l’« Aéroport impérial » de Maya Maya est lancée. Des bâtiments publics sont reconstruits dans le quartier du Plateau et d’autres construits dans le quartier de la Plaine. De nombreux immeubles à deux étages et villas sont édifiés au nord du quartier de la Mission.
 
                   
Par Lydwine - Publié dans : Brazzaville
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 08:28
Le 13 janvier dernier, des amis nous ont invité à leur rivière: un endroit paradisiaque: au milieu de nulle part, une rivière privée avec du courant, du sable blanc, de l'ombre, une flore verdoyante, des oiseaux rares, apéro et barbecue...petits et grands, nous étions comblés!!!
undefined Pour y accéder, quelques kms de pistes plus ou moins praticable au milieu de la grande savane arborée typique des environs de Brazzaville.










undefined Une fois arrivé à destination, on prépare l'apéro... 
puis on le boit...normal!!!! undefined

undefined puis...à table!!! 












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Et pour éliminer qqs calories en surplus.... undefined
c'est la baignade dans la rivière 
avec sa remontée à contre courant... très sportif!!!














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Un vrai petit paradis sur terre avec de magnifiques oiseaux...du paradis, c'est ainsi qu'il se nomme!! undefined
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undefined Puis vient l'heure du retour, encore un bon moment de bonheur pour les enfants...dans le pick up pour mieux profiter du paysage et des bosses de la piste...secouez moi, secouez moi!!!
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Par Lydwine - Publié dans : rivière Guilpain
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Vendredi 2 novembre 2007 5 02 /11 /Nov /2007 18:50


Ici, au Congo, c'est trés grand,
quand on y est tout petit.
Avec les océans qui paraissent grands
quand on y va tout seul,
et avec les paillottes vraiment trés confortables.
Et la piscine n'en parlons pas, 
elle est vraiment jolie, 
avec son palmier un peu sur le côté,
avec le restaurant qui est vraiment trés bon, 
mais où tous les plats du menu ne peuvent pas toujours être servis!!!

Mathilde pour ma cousine Thérèse et sa famille

Par Mathilde - Publié dans : Malonda Lodge-Pointe Noire
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